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Je choisis parfois un livre parcequ'il dure tout un voyage. La première fois que j'ai pris La Route Bleue dans mes mains, c'était dans le train qui m'emportait à Colmar, moi le petit lieutenant mal dégrossit. Oui, soixante douze kilos pour un mètre soixante dix-huit à l'époque ! Ce souvenir allait rester moins famélique. A vingt-trois ans, on a forcément des envies irrépressibles de Labrador. Je parle de la région du Canada, et non pas du klébar. D'ailleurs je ne mange pas souvent chinois.
Bref, le Labrador ! Pour l'instant j'y suis allé au moins trois fois grâce à Kenneth White. Non pas qu'il m'y ai emporté dans ses bagages, mais parce que les pages de ce livre m'y ont porté. D'ailleurs, au bout de la cinquième page, je n'étais plus un lecteur lambda mais Kenneth White lui-même. C'est vous dire la force que ses écrits peuvent avoir sur le lecteur.
Sortir. Sortir de soi, comme le papillon de sa chrysalide :
Et merde ! On ne peut pas rester écossais toute sa vie. Il faut savoir sortir de son trou, se mêler au monde.
Oui, le Labrador. La voie vers le Labrador est encore plus attractive que le cheminement vers Dieu. Elle donne des horizons à un jeune adulte de vingt-trois ans :
Pendant longtemps, j'ai essayé de me débarrasser d'un gros livre, un des plus gros qui soient, qui m'écrasait, et de toute la confusion mentale qu'il a engendrée. Je voulais échapper à l'occupation du monde par Jéhovah et par quelques autres. C'est fait. Mais il faut aller plus loin. Aller au Labrador. Oui, c'est là que je boucle la boucle, que je reviens à mon point de départ, que j'avale ma naissance, que je développe tous les négatifs de mon adolescence et que je jette un sérieux coup d'oeil à mon Visage Originel.
Ce qu'il me faut avant tout en ce moment, c'est de l'espace, un grand espace de vie pour la méditation ultime.
Parce qu'il en a plein le dos des nations et des Etats, il faut appeler Kenneth : Ismaël, le nomade intellectuel.
Comme je l'ai souvent confié, je suis à peu près étanche au genre poétique. Mais avec Kenneth, je me permets de l'appeler Kenneth, c'est différent. Il me fait voyager avec et dans la poésie. Celle-ci n'est plus un simple exercice de style mais la synthèse et le support du ressenti. (Nota pour le lecteur : quand j'écris une phrase qui ne veut rien dire, la décence envers mon grand âge doit vous inviter à applaudir !) Bien sûr, mes petites phrases à moi n'ont pas le même poids que celles de Kenneth, elles sont plus ennuyeuses. D'ailleurs :
A quoi ressemble l'ennui ? A une immense table de billard sans joueurs.
Kenneth White nous donne son sentiment par petites touches. Il invente le pointillisme littéraire : faire passer ses idées sans rentrer dans les grandes théories. Transmettre le message sans nous blaser. Ainsi de Mai 68, tout est dit en quelques lignes :
L'édition des Voyages de Cartier que je possède est sortie à Paris en 1968. Coïncidence symbolique. Car beaucoup de ceux qui vivaient en France à ce moment-là souhaitaient la fin d'une culture et le commencement d'autre chose. Mais cette "autre chose" reste encore à inventer. Pour moi, un des aspects de cette transformation consistait à sortir de l'histoire pour rentrer dans la géographie. Aussi, je me mis à lire et à relire tous les vieux récits de voyages sur lesquels je pouvais mettre la main...
Je lève les yeux vers le ciel
Toutes ces mouettes
Qui ne cherchent même pas
Un endroit pour chier
Avec Kenneth, j'ai appris à écouter le monde plutôt qu'à essayer de le recouvrir d'une soi-disante modernité. J'éprouve parfois un malaise lorsque j'imagine un monde où il n'y aurait plus d'endroits pour s'abandonner. Les bétonneurs de la modernité n'ont-ils donc plus suffisamment de coeur pour laisser à la nature le soin de bâtir un esprit libre :
Chaque fois qu'un espace vide se présente quelque part dans notre civilisation, au lieu d'y voir une occasion d'approfondir notre sens de la vie, nous nous empressons de le remplir de bruits, de jouets et de "culture".
Ces apparitions [de la route bleue] ont lieu en général dans des périodes de détresse, quand je me sens dérouté. [...] Ces signes bleus me remettent sur le chemin profond.
Peut-on sortir maintenant de cette "longue nuit" ? C'est possible - si nous avons fait assez de travail dans un champ qui n'est ni du ressort de la "pensée", ni de celui de la "foi".
Le champ du grand travail.
Une sorte de Labrador.
[...]
Je sors saluer le matin et le monde.
Ainsi parle Kenneth White. Et je dédis cette note d'optimisme à tous ceux qui ont besoin de retrouver... La Route Bleue ! Une occasion aussi de vous présenter ce groupe Vox !

Les Amérindiens, premiers habitants pacifiques de San Francisco……
Les premiers habitants de la baie de San Francisco furent des Indiens qui arrivèrent par le nord, il y a environ 10000 ans. Ils se regroupèrent en quatre tribus : les Miwoks, les Wintuns, les Yokuts et les Olhones.
Les Miwoks, qui à la création de San Francisco en 1776 étaient 3000, s’installèrent au nord de la baie, notamment dans l’actuel comté de Marin. Les Olhones, 10000 en 1776, se trouvaient à l’est, au sud de la baie et sur le site actuel de San Francisco.
Ces hommes étaient petits, avec des visages larges et des nez plats. Ils se peignaient le corps, portaient des pagnes décorés et des couvre-chefs en plumes. Ils vivaient simplement de la chasse et de la pêche, et profitaient de l’abondance du gibier, des poissons et des plantes comestibles qui les entouraient.
Grâce, aux joncs qui couvraient les terres marécageuses ils étaient capables de construire des bateaux pour se déplacer, des huttes pour se loger et de fabriquer avec beaucoup de talent des paniers de toutes sortes. Ces paniers étaient à la fois utilisés pour la vie courante et pour les cérémonies.
Ces indiens étaient rassemblés dans des villages avec un chef désigné par eux et des shamans.
Ils se déplaçaient pour trouver leur nourriture sans aucune restriction les autres villages acceptant sans problème le passage sur leur territoire. En raison de l’abondance de nourriture existant dans la région, ces Indiens ne furent jamais des guerriers, contrairement aux tribus des grandes plaines de l’Ouest Américain.
C’est pourquoi ils subirent de plein fouet les méfaits et la cruauté de la civilisation, lorsque les Espagnols commencèrent à envahir leurs terres. Ils furent décimés par les maladies apportées par les Européens, puis éradiqués avec la conquête de l’Ouest, la ruée vers l’or ou l’installation des ranchs des colons. 300000 en Californie au début de la colonisation en 1776, ils n’étaient plus que quelques milliers, cent annèes plus tard.
L’harmonie, la vie simple, la liberté, la paix, l’amour, qu’ils avaient connus et développés dans une forme de paradis sur terre, furent vite détruits, d’abord par les colons espagnols et leurs missions, ensuite par les chercheurs d’or, puis par tous ceux qui plus tard s’implantèrent en Californie à la recherche de la richesse.
Toutefois, malgré la violence des temps, San Francisco a su, d’une certaine manière, conserver l’héritage de ses premiers habitants, en privilégiant au fil des années la douceur de vivre et la tolérance, offrant de nouveaux territoires à ceux qui, ailleurs, avaient été rejetés.
Hayes un Indien Pima d’Arizona, engagé dans les marines en 1942 fut largué en 1945 sur l’île d’Iwo Jima, il réussit avec 5 autres marines à planter le drapeau américain sur le mont Suribachi. La fin dramatique d'Ira Hamilton Hayes miné par l'alcool à l'âge de 32 ans inspire en 1961 un film réalisé par Delbert Mann, The Outsider, drame psychologique sur le déclin de l'ancien Marine dans l'après-guerre. L'acteur Tony Curtis interprétait le rôle de l'Indien qui, pour les besoins d'Hollywood, ne mourait pas sordidement dans un caniveau mais idéalement solitaire sur un piton du désert.
Plus récemment (2006) le film de Clint Eastwood "Mémoires de nos pères" (Flags of Our Fathers) avec Ryan Phillippe, Adam Beach, Jess Bradford ce film raconte l'histoire de ces soldats ayant porté le drapeau sur l'ile d' Iwo Jima et la fin tragique pour certain d'entre eux.
Johnny Cash en 1964 et Bob Dylan en 1973 chantèrent son histoire écrite par Peter Lafarge un musicien Sénéca (communauté Mohawk)
Oyez bonnes gens, je vais vous raconter l'histoire
D'un jeune Indien courageux, il faudra vous en souvenir
Il était de la tribu des Pimas, une bande fière et pacifique,
De la vallée Phoenix en Arizona.
L'eau étincelante avait couru dans les fossés, pendant un millier d'années,
Jusqu'au jour où l'homme blanc avait volé leurs droits à l'eau,
et l'eau qui chantait s'était tue.
Alors le clan d'Ira avait faim et leurs fermes n'étaient que
des mottes de mauvaises herbes,
Mais quand la guerre arriva, il se porta volontaire,
et oublia la voracité de l'homme blanc.
Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus
Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre.
Ils ont commencé à gravir la montagne Ivo Jima, 250 hommes
Et seulement 27 survivants pour redescendre de cette montagne
Et quand la bataille fut terminée et le drapeau de la gloire hissé
Un des hommes qui le brandissait, c'était Hira Hayes l'Indien.
Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus
Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre.
Ira revint en héros, fêté dans tout le pays
Avec des vins d'honneur, des discours et des médailles,
tout le monde lui serrait la main.
Mais ce n'était qu'un Indien Pima sans argent, sans terre, sans avenir,
Et chez lui, personne ne s'intéressait à ce qu'Ira avait fait
et quand les Indiens dansent-ils?
Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus
Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre.
Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus
Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre.
Ira commença à boire sérieusement, la prison fut souvent son domicile
On le laissait hisser puis ramener les couleurs,
Comme s'il jetait un os à un chien.
Il est mort ivre, un matin, à l'aube, tout seul dans le pays
pour lequel il s'était battu,
Cinq centimètres d'eau dans un fossé isolé fut la seule tombe
pour Ira Hayes.
Oui, appelez-le Hayes l'ivrogne, mais son pays est toujours aussi sec
Et son fantôme est étendu, assoiffé, dans le fossé où Ira est mort.
Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus
Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre.
(Traduit de l'américain par Richard Lees)
Ballad of Ira Hayes - Johnny Cash
Mot de l'éditeur
Ils se connaissent comme le Peuple, chacun et tous.... Les Tasha
et les Khoka, clans de ce Peuple, se retrouvent sur le grand cercle tribal d’été
pour vivre ensemble les lunes chaudes.
Ils observent attentivement deux de
leurs fils: Takcha Ushté, qu’ils nomment “contemplateur-du-soleil”, tandis qu’à
l’autre ils disent Tokécha, “le différent”. Deux des leurs qui grandissent en
force et en sagesse sur le chemin de leur destinée, guidés par la mystérieuse
connaissance d’un très vieux wapiya, vénérable saint homme.
Et, quand la
nature étrange des washichu, ces Visages pâles, apporte un message différent,
ils sont confrontés au plus grand des défis.... le changement.
Donni
Buffalo Dog, de mère américaine et de père Pawnee/Cherokee, est dessinatrice et
sculptrice. Elle vit et travaille à présent en Provence. Face au soleil, ils
dansaient est son premier roman mais sa vie également pourrait se lire comme
tel.
Très tôt Donni Buffalo Dog perd son père et est élevée par sa mère sans
que rien ne lui soit révélé de sa double appartenance ethnique. Si elle se sent
en porte-à-faux avec la société américaine dans laquelle elle grandit, ce n’est
pourtant que vers la quarantaine qu’elle prend clairement conscience de la
nécessité vitale pour elle de découvrir un mode de vie plus proche de sa vraie
nature. Elle abandonne alors son travail, la ville, la société des washichu et
se retire dans un lieu sauvage où pendant de nombreuses années elle vivra dans
un tipi. Là, sur les traces de ses ancêtres amérindiens, elle découvrira ce
sentiment de paix intérieure auquel elle aspirait depuis longtemps.
Face au
soleil, ils dansaient est la quintessence de l’héritage retrouvé pendant ces
années de solitude.
Sa sortie de l'école militaire de West Point en 1861 correspond au début des hostilités de la guerre civile (Guerre de Sécession) qui a déchiré durant prés de 5 ans les Etats Unis. Ainsi se retrouve t-il dans les rangs de l'US ARMY (états du nord légitimiste) dés la première grande confrontation à Bull Run en juillet 1861.
Son audace et son énergie le conduiront à réaliser des exploits remarqués durant toute la guerre, il participera avec l'armée du Nord aux plus grandes mais aussi aux plus sanglantes batailles et, de ce fait, gravira trés vite les différents échelons de commandement.
Ainsi il devient en moins de quatre année "général de cavalerie", à 26 ans! Le plus jeune général de Division de l'armée américaine de tous les temps.
Aprés la victoire des armées du Nord sur les confédérés des Etats du Sud, la reconstitution de l'Union des Etats Unis à partir de la fin de 1865 s'accompagne de boulversements majeurs.
Custer essaie d'en tirer parti, en se lançant dans la politique sans succés!
Après ce revers, il réussit à obtenir un commandement à la tête du 7°Régiment de cavalerie avec pour mission de mettre au pas les Cheyennes!
C'est pour lui le début des guerres indiennes.
Mais lors de cette même année, 1866, il passe en cour martiale et est suspendu un an pour abandon de poste, en fait il est parti sans prévenir pour rejoindre sa femme malade. Sa femme Elizabeth joue un rôle trés important dans sa vie.
Elle l'accompagne dans de nombreuses campagnes contre les Indiens et elle jouera un rôle majeur aprés sa mort pour diffuser l'image du héro américain au travers de la publication de plusieurs ouvrages.
Son amitié avec le général Sheridan, le commandant de la cavalerie du nord durant la guerre de Sécession, lui permet de retrouver son régiment seulement après quelques mois. Custer veut se racheter, réaliser un exploit guerrier.
La guerre contre les chéyennes lui en donne l'occasion. Le 27 novembre 1868, il inflige une sévère défaite aux Cheyennes à la bataille de Washita River. Plusieurs dizaines d’Indiens sont tués et parmis de nombreux civils, femmes et enfants.
Pour de nombreux historiens ce qui est présenté à l'époque comme la première garande bataille victorieuse contre les indiens est avant tout un massacre. Le grand chef pacifique Black Kettle y est tué avec sa femme alors qu'il brandissait le drapeau blanc.
En 1874, il escorte un groupe d'ingénieurs dans les Black Hills ( actuel Dakota, alors territoire indien) afin d'étudier le tracé de la future "Northern Pacific Railroad" qui reliera le lac supérieur à l'Océan Pacifique.
De l'or est trouvé, provoquant une ruée de chercheurs qui s'y installent au mépris du traité de 1868 protégeant ces territoires.
Le 2 juillet 1874, Custer que les Indiens avaient surnommé "Pahuska" (Cheveux Longs) à la tête du 7è Régiment de Cavalerie s'enfonça profondément dans les Black Hills, atteignant le région de Paha Sapa, lieu sacré jamais foulé par l'Homme blanc.
Il écrit dans le même temps des articles dans les journaux, sous le pseudonyme Nomad, qui seront réunis dans un livre, "Ma vie dans les Plaines" (immense best-seller).
En juin 1876, il est chargé de stopper la révolte des tribus Sioux et Cheyennes commandées par Sitting Bull et Crazy Horse.
Pour beaucoup son désir de briller le conduit aux plus grandes imprudences et s'enfonçant avec ses soldats sans attendre les renforts dans la vallée de Little Big Horn, il est massacré avec plus de 260 hommes en quelques heures.
Custer eu incontestablement une vie "romanesque et aventureuse" qui correspondait à son caractère impétueux et sans aucun doute narcissique.
il sut faire connaître ses exploits par une utilisation des médias, il serait considéré aujourd'hui comme un homme de média, il avait l'habitude d'inviter les correspondants des journaux à ses campagnes indiennes et cela a contribué fortement à sa notoriété.
De fait il joua un rôle important dans l'écrasement des nations indiennes de l'Ouest et les conditions de sa mort nourriront dans l'opinion publique américaine un profond ressentiment à l'égard des Indiens qui conduira au massacre final de Wounded Knee.
Mes Sources :
Natives Americans edited by Jon E. Lewis
The People - Astory of Native America - Edmunds - Hoxie - Salisburie
Ami agis de cette façon, c'est à dire,
quoique tu fasses dans la vie,
agis du mieux que tu peux
avec à la fois ton coeur et ton esprit
et si tu agis de la sorte,
le pouvoir de l'univers
sera près de toi pour t'aider
si ton coeur et ton esprit ne font qu'un.
Quand l'on se trouve dans le cercle de son peuple
on doit être responsable
parce que toute la Création est concernée
et la blessure de l'un d'entre nous est la blessure de tous
et l'honneur de l'un d'entre nous est l'honneur de tous
et tout ce que nous faisons a un effet sur toute chose dans l'univers.
Si tu agis de cette façon, c'est à dire
si tu joins vraiment ton coeur et ton esprit
pour qu'ils ne fassent plus qu'un
quelle que soit ton attente
ceci est le chemin qui doit être suivi
Pour nous tu es Tatanka,,
Les autres t'appelle Bison,
Tu es le symbole de notre peuple Lakota.
Autrefois, tu parcourais la plaine à foison,
Tu vivais, marchais, courais, libre et sauvage,
La terre sacrée grondait sous tes pas et nous savions,
Que bientôt nous n'aurions plus à partir vers d'autres rivages,
Car tu allais nous offrir la nourriture et la protection nécessaires.
L'évolution des temps a changé notre culture, mais tu seras toujours parmi nous,
Toujours nous te remercierons, t'attendrons et te vénérerons comme notre Grand Père,
Et un jour, le tonnerre de tes pas résonnera à nouveau dans la prairie pour la nation SIOUX
.Traduction d'après Darren M Grine, Lakota Sioux
Peintes par une lumière dansante sur une brume portée par le vent,
Lancée en grandes gerbes par une main sacrée et jolie,
Cette main qui avait fait d'un poussierreux néant,
Cette terre solide sur laquelle est la vie.
Beauté et espérance étaient mélangées ensemble pour un temps,
Beauté aérienne et promesse divine réunies,
Pour embellir la pluie et les nuages du printemps,
Et bénir les coeurs fatigués par le monde et l'ennui.
L'arc en ciel miroitait, reluisait, puis s'éffaçait lentement,
Pour disparaitre dans un dernier éclat surpris,
Et briller dans le noir de mon âme, longtemps.
Traduction et Adaptation de Rainbow by Red Unicorn
Les esprits de nos chevaux
Nous mèneront vers le chemin de la liberté.
Nul ne pourra entraver notre marche sur la piste rouge vers le grand esprit.
Les échos des montagnes nous guiderons là où l'homme vrai retrouvera sa dignité
auprès de ses ancêtres, là où il aurait dû toujours resté.
Grand Cheval Assis (hopi)